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	<title>Arnaud Mouly</title>
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	<pubDate>Fri, 25 May 2012 14:12:56 +0000</pubDate>
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		<title>Expertise Rubiaceae de Mayotte</title>
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		<pubDate>Sat, 05 May 2007 15:40:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud Mouly</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Ma petite entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Le patrimoine naturel mahorais est exceptionnel. Bien que plusieurs groupes taxonomiques fassent l’objet d’études depuis de nombreuses années, il est à déplorer que d’autres demeurent méconnus.
Dans le cadre de l’inventaire du patrimoine naturel de Mayotte mené par le Service Environnement de la Direction de l’Agriculture et de la Forêt de Mayotte, il est effectué une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le patrimoine naturel mahorais est exceptionnel. Bien que plusieurs groupes taxonomiques fassent l’objet d’études depuis de nombreuses années, il est à déplorer que d’autres demeurent méconnus.<br />
Dans le cadre de l’inventaire du patrimoine naturel de Mayotte mené par le Service Environnement de la Direction de l’Agriculture et de la Forêt de Mayotte, il est effectué une étude sur la famille des Rubiaceae. Cette étude doit permettre de réviser la taxonomie de l’ensemble des Rubiaceae de l&#8217;archipel. Il en existerait au moins une quarantaine, dont une bonne part sont des espèces natives et quelques rares sont endémiques.</p>
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		<title>Le complexe Atractocarpus (Rubiaceae)</title>
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		<pubDate>Sat, 05 May 2007 14:45:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud Mouly</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Rubiaceae]]></category>

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		<description><![CDATA[Bientôt en route pour un postdoc en Suède, voici encore un sujet d&#8217;étude très intéressant qui va m&#8217;occuper pendant deux bonnes années au moins, entre deux avions Paris-Stockholm / Stockholm-Paris.

Au sein de la famille des Rubiaceae, la tribu des Gardenieae apparaît comme l’une des plus diversifiée avec environ 900 espèces tropicale.s Depuis l’avènement des méthodes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bientôt en route pour un postdoc en Suède, voici encore un sujet d&#8217;étude très intéressant qui va m&#8217;occuper pendant deux bonnes années au moins, entre deux avions Paris-Stockholm / Stockholm-Paris.
<div id="more_content_6" style="display:none;"></p>
<p>Au sein de la famille des Rubiaceae, la tribu des Gardenieae apparaît comme l’une des plus diversifiée avec environ 900 espèces tropicale.s Depuis l’avènement des méthodes de phylogénie moléculaires, le groupe a été maintes fois montré comme issu d’origines diverses. Plusieurs lignées (6 au moins ; Robbrecht &#038; Manen 2006) ont en effet été délimitées, dont les relations avec d’autres tribus de Rubiaceae (Coffeeae, Pavetteae, Octotropideae, etc) ne sont pas résolues. Un groupe international (Paris, Kew, Stockholm &#038; Göteborg) s’est constitué afin de résoudre les relations de parenté entre les lignées, et de définir leurs délimitations précises.<br />
L’Océanie et la Nouvelle-Calédonie en particulier comprennent une forte diversité spécifique pour le groupe étudié. Leurs représentants semblent appartenir à au moins deux des lignées préalablement définies, à savoir la lignée type des anciennes Gardenieae (avec Gardenia), et la lignée du complexe Atractocarpus. Il semble (Jaffré et al. 2004) sur des bases morphologiques que plusieurs espèces de l’archipel néo-calédonien sont incorrectement placées dans le genre Gardenia. De plus, le genre Randia a été restreint à un groupe d’espèces d’Amérique. Toutes les espèces d’Océanie ont été exclues du genre par principe, sans qu’aucun travail taxonomique ait été effectué. Il serait nécessaire de définir si elles appartiennent ou non à Atractocarpus.<br />
A l’inverse, le genre Neofranciella, endémique de l’archipel, a été placé sous Atractocarpus sans justification recevable apparente (Puttock &#038; Quinn 1999 ; Puttock 1999), ce qui devrait faire l’objet d’une vérification.<br />
En complément des informations disponibles sur ces genres, il semble après un premier travail de classement du matériel d’herbier à l’Herbier National à Paris, qu’un nombre important d’espèces de Gardenieae restent en attente de description en Nouvelle-Calédonie (15 au moins). Certaines espèces apparaissent clairement affines des genres existants, alors que d’autres correspondent à des morphotypes moins communs.<br />
Un travail de phylogénie moléculaire, effectué en collaboration entre le MNHN (Paris), l’Académie Royale des Sciences de Suède (Stockholm) et l’IRD de Nouméa s’efforcera d’éclaircir les relations de parentés des espèces océaniennes, et devrait conduire à d’importantes révisions de la classification du groupe. Les espèces nouvellement répertoriées seront par la suite décrites pour l’archipel néo-calédonien.</p>
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		<title>Rubiaceae myrmécophiles de Nouvelle-Calédonie</title>
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		<pubDate>Sat, 05 May 2007 14:41:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud Mouly</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Rubiaceae]]></category>

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		<description><![CDATA[Nouveau projet d&#8217;après thèse, la co-évolution plante insecte est un sujet de recherche passionnant et probablement prometteur. Voici le résumé de ce projet qui débutera par une mission d&#8217;étude dans le Pacifique.

La famille du Caféier (Rubiaceae) constitue probablement l’une des familles les plus diversifiées dans les îles de l’océan Pacifique. Au sein de ce groupe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nouveau projet d&#8217;après thèse, la co-évolution plante insecte est un sujet de recherche passionnant et probablement prometteur. Voici le résumé de ce projet qui débutera par une mission d&#8217;étude dans le Pacifique.
<div id="more_content_5" style="display:none;"></p>
<p>La famille du Caféier (Rubiaceae) constitue probablement l’une des familles les plus diversifiées dans les îles de l’océan Pacifique. Au sein de ce groupe de plantes, quelques genres se sont adaptés à la coexistence avec des espèces de fourmis, notamment en Papouasie Nouvelle-Guinée et à Fidji. Ces genres n’étant pas connus des autres îles du Pacifiques, il a été longtemps estimé que la Nouvelle-Calédonie, comme l’Australie d’ailleurs, n’abritaient pas de Rubiaceae myrmécophiles. Récemment, le genre Psydrax (Vanguerieae ; Bridson 1987 ; Reynolds &#038; Henderson 2004) a fait l’objet de plusieurs études taxonomiques. Quelques espèces ayant développé des chambres ou galeries myrmécophiles ont, à cette occasion, été répertoriées soit 3 en Afrique tropicale et 3 en Australie. Sur le continent australien, une collaboration entre les botanistes et les entomologistes a abouti à la description de deux espèces de Psydrax myrmécophiles, endémiques du continent, d’une espèce de fourmi inféodée au genre Psydrax et d’un genre nouveau (Torarchus endocanthium ; Gullan et Steweart 1996) de cochenilles élevées par ces fourmis dans les chambres développées par de ces plantes.<br />
Le genre Psydrax est en cours de révision au MNHN pour la Nouvelle-Calédonie, et compte pour le moment deux espèces, P. odorata (G.Forst.) Sm. &#038; S.P.Darwin, arbre des forêts littorales du Sud de la Grande Terre, à l’Ile des Pins et aux Loyautés, et P. paradoxa (Virot) Mouly, sous-arbrisseau des maquis ultramafiques du Nord de la Grande Terre. Au moins trois espèces supplémentaires, arbustives de forêts sèches et sclérophylles, sont à décrire pour la côte Ouest de la Grande Terre. Des études de terrain ont montré pour la première fois que les représentants de chaque espèce de Psydrax de l’archipel possèdent eux aussi des chambres myrmécophiles, ce qui a été décrit dans une récente publication (Mouly 2006). Pourtant, les fourmis qui pourraient potentiellement habiter ces renflements dans les tiges n’avaient pas été observées. Suite à l’étude des échantillons d’herbiers à Paris, des fourmis ont été retrouvées dans une seule chambre myrmécophile de P. odorata, et sont actuellement en cours d’identification. Le genre (Podomyrma) de fourmis australiennes dont une espèce vit sur Psydrax n’est pas recensé en Nouvelle-Calédonie. Il est donc possible que celles-ci appartiennent à un tout autre groupe, tout en étant également inféodées à ces plantes.</p>
<p>Ainsi, le projet d’étude a plusieurs centres d’intérêt :<br />
- D’une part une mission de terrain permettrait de collecter les plantes et les peuplements de fourmis et autres insectes qui leur sont associées, dans le but de déterminer précisément le nombre d’espèces de Psydrax sur l’archipel et de déterminer la ou les espèces de fourmis qui les habitent et les possibles organismes qui leur sont associés. Des échantillons destinés à des études biomoléculaires seront également récoltés.<br />
- Effectuer les traitements taxonomiques nécessaires tant pour les Psydrax que pour les fourmis et autres insectes.<br />
- Effectuer une étude de phylogénie moléculaire du genre Psydrax (inexistante à ce jour) afin de définir les schémas évolutifs de la myrmécophilie dans le genre. En Nouvelle-Calédonie, seules des chambres myrmécophiles isolées semblent se développer, alors qu’en Afrique et en Australie, les tiges sont entièrement modifiées en galeries. La phylogénie permettrait également de tester l’apparition de chaque type d’adaptation.<br />
- S’il y a lieu, une phylogénie de fourmis pourra être effectuée afin d’effectuer une comparaison croisée des adaptations aux milieux, aux hôtes ou habitants des organismes.</p>
<p>Dans cet objectif, des échantillons de Psydrax sont déjà disponibles pour l’Afrique, Madagascar, l’Asie, l’Australie, deux espèces de Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu et la Polynésie française (une trentaine d’espèces sur soixante). Il serait donc intéressant de disposer d’un échantillonnage complet des espèces néo-calédoniennes.</p>
<p>Voici un article sur le sujet:</p>
<p>Mouly, A. 2006 – Statut de Plectronia paradoxa Virot (Rubiaceae), Rubiaceae myrmécophile de Nouvelle-Calédonie. Adansonia, sér. 3, 26: 166-171.</p>
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		<title>Thèse de Doctorat</title>
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		<pubDate>Sat, 05 May 2007 14:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud Mouly</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Rubiaceae]]></category>

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		<description><![CDATA[Thèse de Doctorat du Muséum national d'Histoire naturelle intitulée:

Systématique de la tribu des Ixoreae (Rubiaceae) : phylogénie, biogéographie et taxonomie. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici le résumé de ma Thèse de Doctorat du Muséum national d&#8217;Histoire naturelle, soutenue le 26 avril 2007, intitulée:</p>
<p>Systématique de la tribu des Ixoreae (Rubiaceae) : phylogénie, biogéographie et taxonomie.
<div id="more_content_4" style="display:none;"></p>
<p>Les Rubiaceae (famille du café) sont l’une des plus importantes des plantes à fleurs, avec environ 14000 espèces pour 700 genres. La tribu des Ixoreae est un groupe récemment reconnu dans ses relations et sa délimitation. Ses membres avaient été préalablement placés dans une autre tribu nommée Pavetteae. Une première étude de phylogénie moléculaire fondée sur un marqueur chloroplastique, incluant la majeure partie des anciens genres de Pavetteae, a permis de vérifier l’indépendance des Ixoreae et de déterminer leur position au sein de la sous-famille des Ixoroideae. A l’issue de cette étude confirmant l&#8217;isolement des Ixoreae, une deuxième analyse phylogénétique basée sur des marqueurs chloroplastiques a permis d’établir des relations de parenté claires entre genres, aboutissant à la description de deux nouvelles tribus fortement apparentées aux Ixoreae : les Aleisanthieae (pour les genres Indonésiens Aleisanthia, Aleisanthiopsis et Greeniopsis), et les Greeneeae (pour les Greenea d’Asie et Spathichlamys d’Indonésie). Cette phylogénie a ainsi permis d’étendre les Ixoreae aux genres Captaincookia de Nouvelle-Calédonie, Doricera et Myonima des Mascareignes et Versteegia de Nouvelle-Guinée, en plus d’Ixora. Ce dernier est numériquement le troisième genre de Rubiaceae, avec environ 500 espèces tropicales. Il apparaît polyphylétique dans ces analyses. La première phylogénie moléculaire du genre a ensuite été effectuée afin de préciser les relations d&#8217;Ixora avec les autres représentants des Ixoreae. Les résultats ont permis de confirmer la polyphylie d’Ixora au sein de la tribu, en mélange avec les espèces des genres Captaincookia, Doricera, Hitoa (Polynésie française), Myonima, Sideroxyloides (Caraïbes), Thouarsiora (Madagascar) et Versteegia. Ixora a donc été élargi à toutes les espèces du clade des Ixoreae, rendant la tribu monogénérique. La plupart des sous-genres et sections d’Ixora a également été trouvée polyphylétique. Par contre, les divers sous-clades d’Ixora au sens large apparaissent cohérents géographiquement : une lignée des Mascareignes, une lignée afro-malgache, une lignée sud-américaine, une lignée océanienne, et deux lignées asiatiques distinctes. D&#8217;après une analyse de datation par horloge moléculaire, les Ixora, d’origine probablement malésienne, dateraient d’environ 20 Ma (Miocène), avec un début de diversification des ensembles actuels aux alentours de -14 Ma. Les données phylogénétiques et de datation ont conduit à l&#8217;établissement de scénarios biogéographiques pour chaque groupe étudié.<br />
Une étude de spécimens d&#8217;herbier portant sur environ 350 espèces a permis une description détaillée de la diversité morphologique du genre Ixora nouvellement délimité. Sur la base de ces données, le genre Patabea de Guyane française a également été inclus dans Ixora. A la lumière des relations phylogénétiques, des schémas évolutifs et adaptatifs de la morphologie et de l&#8217;écologie des espèces ont été proposés, notamment pour la lignée océanienne. Cette approche a également permis d&#8217;appréhender les phénomènes de spéciation au sein de la tribu, et a mis à jour un probable événement d&#8217;hybridation à l’origine de la lignée de l&#8217;espèce-type d&#8217;Ixora, I. coccinea.<br />
Tout au long de cette étude, un certain nombre de taxons nouveaux ont été répertoriés, dont quelques-uns ont été décrits. Une attention particulière a été portée aux statuts de conservation dont la plupart ont révélé les menaces encourues par les espèces d&#8217;Ixora concernées.</p>
</div>
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    <a href="http://arnaud.mouly.free.fr/wordpress/index.php/2007/05/05/these-de-doctorat/" id="more_anchor_4" onclick="return !moreLink.link(4, 'more', 'inline');">Montrer la suite &gt;</a><br />
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